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» Colt Z. West


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C-GEAR
Messages : 106
Date d'inscription : 26/01/2011
Ven 18 Oct - 0:13

Colt Zack West

ID : 0447  ♪  Dresseur Hoenn  ♪  26 ans  ♪  Gérant du bar le Sentenza, à Lavandia.

On m’appelle Colt. Vous – spécialement vous – m’appellerez Colt. Ma mère m’appelle Zack, de mon deuxième prénom. Son côté sentimental sûrement. Les gens que j’apprécie m’appellent Zack. Vous je ne vous apprécie pas. Je ne vous connais pas. Vous m’appellerez Colt.

Je suis né un 7 avril à Féli-Cité, dans la région de Sinnoh, il y a de cela 26 ans. J’habite à Hoenn depuis l’année de mes 14 ans. Un jour ma mère a décidé de changer d’air et est venue vivre à Vermilava, pour rejoindre une amie d’enfance. C’est bien propret Vermilava. Les quartiers pavillonnaires tous identiques, c’est ce qu’elle recherchait, ma mère. Moi, j’ai aidé un temps à l’Arène et aux Thermes d’eau chaude de la ville, où travaille ma mère. Puis je suis parti sur les routes. C’était à mon tour de changer d’air. J’avais 17 ans.

J’ai vu du pays, j’ai enchainé les p’tits boulots. J’ai fait de la manutention, j’ai fait agent de sécurité en magasin et j’ai fait serveur, barman… des trucs comme ça. Bosser ne m’a jamais dérangé. Tant qu’on est réglo avec moi. La personne qui m’emploie n’a pas intérêt d’essayer de m’entuber, où elle le regrette. C’est pour ça que j’ai toujours su qu’un jour je parviendrais à être mon propre patron. J’ai tout fait pour m’en donner les moyens. Ma mère ne m’a jamais placé dans une bulle dorée bien paisible. Elle n’a jamais prétendue être ce qu’elle n’était pas. Je l’ai toujours vu se démener pour maintenir un mode de vie correct pour nous deux. Surement qu’on aurait aimé plus, comme tous les gosses j’aurais aimé les derniers trucs à la mode, mais j’ai bien compris qu’elle se privait déjà pas mal pour moi, je réclamais rien. Elle ne me mentait sur rien, la réalité de la vie, je l’ai prise de plein fouet, mais ça m’allait. C’était comme ça. Fallait bosser pour gagner de quoi vivre, faire des petits écarts… on n’a jamais vécu au-dessus de nos moyens. On n’a jamais rien du à personne. Je ne dois rien à personne. Ça me va parfaitement.

Mon père ? Enfant j’ai bien compris que c’était un sujet tabou, à ne pas évoquer. Je me racontais mes propres histoires : trop occupé à réaliser des exploits dans des contrées lointaines ou un héros de la guerre, un pompier mort dans l’exercice de ses fonctions… mais non, je ne savais rien. Puis un jour, dans l’un des rares moments où j’ai réellement vu ma mère lâcher prise, j’ai appris entre deux sanglots et deux verres d’alcool qu’il s’agissait d’un « odieux connard ». Ce qualificatif a surement brisé des espoirs d’enfant mais n’a fait que confirmer ce dont je me doutais : cet homme n’avait rien voulu savoir de ma mère et de moi. Je lui en ai voulu un long moment, oui. Puis j’en ai su un peu plus, par la suite. Il s’agissait d’un dénommé Lawrain Leggs, un costard-cravate qui travaillait pour le compte de la Devon SARL. En déplacement à Féli-Cité pour un colloque organisé par la Pokémontre SA, il avait croisé ma mère qui travaillait à l’époque dans l’un des hôtels à haut standing de la ville, comme hôtesse d’accueil. L’histoire aurait pu être idyllique si au bout d’une semaine à se côtoyer il n’avait pas brusquement replacé son alliance pour s’envoler comme un voleur à Hoenn, retrouver une femme qui l’attendait certainement, inconsciente de la vraie nature de l’homme qu’elle fréquentait. Un enfant illégitime. Oui, c’est le mot. Lawrain Leggs. J’ai retenu ce nom, gravé dans mon esprit. Pendant longtemps j’ai presque cru avoir réussi à l’oublier. Pourquoi perdre du temps et de l’énergie à songer à un type qui n’en a rien à foutre de votre existence ? Puis finalement… ça a fini par revenir. Paf. Lawrain Leggs. Un beau matin. J’ai songé à l’odieux connard. Ma mère n’en parlait jamais. J’avais fait mine d’oublier parfaitement. Mais non. Lawrain Leggs. Alors j’ai cherché. La première chose que j’ai trouvé c’était une Hilda Leggs. J’y suis allé. C’était il y a cinq ans. J’ai pas hésité. Je n’hésite pas. J’ai sonné, on m’a ouvert.

« Bonjour. Hilda Leggs ?
- Euh, oui.
- Vous connaissez un certain Lawrain Leggs ?
- … Non. Silence.
- C’est marrant, vous avez le même nom de famille.
- … Qu’est-ce que vous lui voulez ?
- C’est juste pour lui dire qu’il a fait un gosse à ma mère, Mélissa West, y’a 26 ans. Je suis désolé de vous l’apprendre, mais c’est comme ça. Je préfère que vous le sachiez. »

Pourquoi enrober les choses ? Là, sur le pas de la porte d’une maison quelconque, je venais d’apprendre à cette femme la tromperie de son mari. Ex-mari, prit-elle le temps de préciser par la suite. Elle m’a fait entrer et nous avons discuté un instant. Elle a demandé quelques détails, d’une voix froide de femme blessée. Ce jour-là j’ai appris que j’avais un demi-frère : Stegan Leggs. Il avait quitté la maison familiale depuis quelque temps et je n’en sus rien de plus. Mais cela faisait un deuxième prénom à retenir. Stegan Leggs.

Dans cette maison je ne revins pas. Les choses avaient été mises au clair, c’était ce que je voulais, voilà tout.

Au final, le hasard de la vie m’a fait rencontrer le vieux Stanley et sa femme, Anne, alors que je servais dans l’un des cafés de Poivressel. Propriétaire d’un restaurant à Lavandia, ils comptaient vendre et rejoindre leurs enfants à Kalos. L’âge leur pesait et ils n’avaient plus l’énergie pour gérer une telle affaire. Moi, de l’énergie, j’en avais. De l’argent… moins. Mais qu’à cela ne tienne, avec mon franc-parler je leur ai dit que j’étais intéressé. Y’a des tournants dans une vie. Pour moi, c’était un de ceux-là. Ils m’ont montré les lieux et on a fait un deal. Un arrangement disait l’vieux Stan. J’avais cinq mois pour trouver la somme pour racheter les locaux où ils les proposaient à quelqu’un d’autre. Je me suis démené. J’ai bossé comme un fou, deux boulots à la fois, heures sup’ et pourboires et sur le temps libre que je trouvais je faisais des combats pokémons. Cinq mois jour pour jour, je revenais à Lavandia pour racheter le restaurant d’Anne et Stanley. Le lendemain ils me donnaient les clés.

J’avais 24 ans, je devenais propriétaire de ce que j’allais nommer Le Sentenza. Un bar dans la zone Sud-Ouest de Lavandia, idéalement placé sur la route qui reliait le Casino au centre-ville.
Physique.

Mon allure est… transgressive. J’ai entendu ça plusieurs fois, et pour tout vous dire, j’en ai rien à foutre. Ma mère est blonde, j’ai les cheveux châtains à la base, je suppose que c’est le croisement avec l’odieux connard qui en est la cause. Mais cela fait bien des années que je suis passé au rouge, le rouge bien vif, qui pète et qui se voit. Pourquoi ? J’en sais rien, un désir de changer de gueule, surement. J’ai les cheveux en pétards avec des mèches un peu plus longues sur le devant, vous savez, le genre « décoiffé entretenu ». J’ai toujours un pot de gel chez moi, hop tu passes les doigts dans ta tignasse pouf, ça part dans tous les sens, ça tient, c’est nickel. J’aime pas m’emmerder à passer des plombes devant la glace, mais j’admets faire un minimum attention à mon image. Faut dire que j’ai souvent bossé dans des métiers qui le demandaient, et même au bar, je sais que c’est la moindre des choses. J’ai un tatouage dans la nuque et un piercing à l’oreille gauche. Et pour répondre à la question qu’on me pose souvent : non, je ne porte pas de lentilles. Mes yeux ont naturellement cette couleur dorée à la lumière qui fait qu’on les aperçoit de loin. J’ai pas spécialement besoin de ça pour me faire remarquer, mais je m’y fais.

Niveau fringues, j’aime bien le blanc et le noir, mais je porte sans mal les couleurs de temps en temps, même si j’en ai pas tant que ça, c’est vrai. Du bleu ou du rouge, à l’occasion. Des jeans, des rangers ou des baskets, un blouson de cuir et un t-shirt c’est souvent ainsi que vous me verrez. Une chaine attachée à une poche du pantalon, un collier que je ne me souviens même plus avoir acheté mais qui traine toujours autour de mon cou et vous avez l’essentiel. Une clope aux lèvres aussi, souvent. Quand je bosse, pourtant, je tombe le blouson pour une veste en jean tout ce qu’il y a de plus banal, la même pour tous les employés du Sentenza. Une petite folie de l’année dernière, avec le prénom sur le devant et « Sentenza » en écriture classe rouge foncée au dos.

Que vous dire de plus ? Je suis plutôt grand et je prends assez facilement le soleil. J’ai pratiqué pendant plusieurs années la Boxe mais depuis que je tiens le bar je n’ai plus trop le temps. Ca m’arrive d’en refaire de temps en temps, mais moins régulièrement qu’avant. Pour autant, je suis pas le genre de type qui s’ennuie, j’ai sans arrêt un truc à faire, et quand je suis pas au Sentenza j’ai des plans à droite à gauche. Faut croire que c’est un tout, je supporte pas rester à rien faire.
Caractère.

Oh, moi… je suis le défaut, l’imperfection, l’éléphant dans le magasin de porcelaine, la flaque d’eau sur le bord de la route alors que vous marchez tranquillement sur le trottoir. Le truc qui vous éclate à la gueule, que vous vous y attendiez ou non. Je suis pas un type subtil. Pourquoi l’être ? Pourquoi perdre son temps en mille et une formules, mille et une politesses ? Je suis le genre qui agit. Qui n’attend pas. Et qui fait tout pour avoir ce qu’il veut, tout de suite. Non pas que je ne sais pas attendre. Mais je n’aime pas ne pas comprendre pourquoi j’attends. Je n’aime pas les promesses en l’air, j’aime les actes. Je n’aime pas qu’on me dise de me calmer. Je n’aime pas qu’on me donne des ordres si rien ne justifie une quelconque supériorité. Je peux être un bon soldat si on me donne une raison de l’être, mais je peux surtout être le type enragé qui foncera droit dans les tranchées adverses si  rien ne se décide rapidement. Je n’aime pas qu’on me dise de me taire. Parce que je ne me tais que si je n’ai rien à dire. Malheureusement, il m’arrive souvent d’avoir des choses à dire, et dans ces cas-là, je les dis. Que ça plaise ou non. Je ne suis pas du genre à contenir le fond de ma pensée. Si quelque chose me déplait, je le dis. Si quelqu’un m’emmerde, je lui dis. Si je trouve un plan foireux ou une idée complètement débile, je le dis. J’assume ce que je suis. Je ne fais pas dans la demi-mesure. Je ne fais pas dans les faux semblants. Je suis un type entier, soit on m’apprécie, soit on me déteste. Soit on fait avec moi, soit on fait sans. J’en ai rien à foutre, sincèrement. Je préfère qu’un type qui ne peut pas me blairer le dise, au moins les choses seront claires. Je préfère ça aux hypocrites aux sourires en coin qui parlent de vous dans votre dos et croient être discrets. Ceux-là, ils finissent par se prendre mon poing dans la gueule, à un moment ou un autre.

Impulsif, naturel, entier, agressif… ce sont des propos que j’entends souvent, à mon égard. Oui, je suis surement comme ça. Impulsif. Je réagis au tac-au-tac. Je réfléchis après. Car oui, je sais réfléchir, n’en déplaise à certains. On dit parfois que je donne l’impression d’en vouloir au monde entier. C’est faux. Je veux que les choses avancent, je déteste les situations qui stagnent. Si on m’annonce un truc, il faut le faire dans la foulée. Je suis ainsi et je sais que je le réclame aux autres.

Au quotidien, il parait que ce caractère sans demi-mesure fait de moi quelqu’un d’imbuvable. Sans doute pour ça que les quelques filles auxquelles j’ai pu m’attacher sont jamais restées bien longtemps… avais-je envie qu’elles restent ? Au Sentenza, je suis un patron difficile. Mais je crois que c’est ce qui m’a permis de m’entourer de gens que j’apprécie et qui ont ma confiance. On tourne avec une équipe de 3 personnes et demie, en comptant une étudiante qui vient en fin de semaine. Ceux-là savent comment je fonctionne et s’y sont faits.

S’il y a bien un truc qui m’insupporte, c’est l’injustice. Je ne suis ni Zorro ni Robin des bois, mais si devant mes yeux quelqu’un sera victime d’une situation injuste, j’ouvrirais ma gueule. N’essayez même pas de m’en empêcher, je ne peux pas fermer les yeux face à des trucs comme ça. Un type dans le besoin, j’essaierais de l’aider, une assiette steak-frites classique comme on en fait au Sentenza, une pinte et un toit où passer la nuit… toujours. L’aider dis-je. Je ne m’apitoierai pas. Ce n’est pas mon genre et cela ne servira à rien. Un type au plus bas, on ne l’enrobe pas dans son désarroi. On lui donne les armes pour avancer, passer un cap et se remettre d’aplomb pour affronter la vie. Moi je crois pas aux fausses paroles qui se veulent consolantes. Mais qu’on ne me prenne pas pour un con non plus. Je peux aider une fois, deux fois, trois fois mais si l’autre en abuse, sans essayer d’aller de l’avant, ma patience arrivera à bout et il sera viré du bar séance tenante.

Mon caractère entier et ce goût d’un idéal égalitaire m’ont fait m’intéresser un temps à la politique, avant de la prendre en dégoût, constatant que quelques soient les partis et les promesses faites pour séduire les foules, les actes derrière sont loin d’être à la hauteur. Je continue toujours de suivre ce qui se fait à grande échelle, mais je ne sais pas taire mes coups de gueule. Je suis toujours particulièrement sanguin quand viennent les débats. Alors depuis quelque temps, je fais dans les actions… coups de poings. Le concret. La justice de rue. L’activisme anarchiste. C’est le nom que les médias nous donnent. Des activistes. Des anarchistes. Faute de gouvernement efficace et sincère, qu’est-ce que cela coûte de faire entendre notre propre pouvoir ? Celui du peuple pour le peuple ? … Un idéalisme agressif.

… Parce que vous croyiez sincèrement que l’arrière-salle du Sentenza servait uniquement de lieu de stockage ? Que vous êtes naïfs. Entre concerts, paris pokémons et réunions du Blackbird (oui, c’est le nom du collectif, non ça ne vient pas de moi) on peut dire que le Sentenza ne s’ennuie pas.
Etc.


Evoli, de nature paisible.
Si j’étais un animal, je serais un puma. Si j’étais une saison, je serais un été de canicule. Si j’étais une qualité, je serais la passion. Si j’étais un défaut, je serais impulsif. Si j’étais un personnage célèbre, je serais Che Guevara. Si j’étais un style de musique, je serais un rap engagé et agressif. Si j’étais un objet, je serais un pamphlet brutal et sans détour. Si j’étais une ville, je serais La Rochelle, qu’on assiège mais qui tient. Si j’étais un métier, je serais un boxeur. Si j’avais vécu au XIXe siècle, j’aurais été un Enjolras, des Misérables, l’un de ces jeunes étudiants et révolutionnaires parisiens qui ont participé à l’insurrection de juin 1832, accroché à leurs idéaux et leurs espoirs en la République, pour un monde égalitaire, quitte à en mourir.

spoiler de circonstance.
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C-GEAR
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KAMEL HARRISON. 34 ans. Cuisinier.

Pour Colt, c'est une chance d'avoir croisé Kamel, complètement par hasard. S'étant bien entendus, ils se sont mis d'accord pour bosser ensemble sur le Sentenza. Si Colt est le chef et le gérant, Kamel est celui sans qui le projet n'aurait pas pu voir le jour. Malgré son apparence bourrue, c'est un type sympathique et bosseur. Il est en couple depuis de nombreuses années avec Mia. Colt sait que l'homme a un lourd passé, dont un passage en taule, mais le concerné n'en parle jamais, et Colt respecte cela.
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C-GEAR
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