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» Nasha Wadji


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C-GEAR
Messages : 106
Date d'inscription : 26/01/2011
Sam 29 Oct - 2:11



NASHA WADJI.

Terrence n’est pas le genre de type à en craindre d’autres, il sait qu’il se fait des ennemis, consciemment ou pas, au même titre que beaucoup, parce qu’il n’hésite pas à dire ce qu’il pense, même s’il sait que ça ne va pas dans le sens de tout le monde. Il sait aussi, particulièrement dans sa propre maison, que le simple fait d’être un né-moldu lui suffit pour avoir des ennuis. Il en a bien bavé dans ses premières années, mais au lieu de s’écraser sous une ségrégation qu’il ne comprenait pas, ça l’a renforcé. Comme on dit, il faut trouver du bon en tout et le mieux pour traverses les épreuves, c’est de se redresser et s’affirmer. C’est ce qu’il a fait. Même si, à choisir, il préfère rester dans son coin, à n’emmerder personne et que personne l’emmerde. Mais c’est lorsque certains ont tendance à dire des absurdités plus grosses qu’eux qu’il ne peut s’empêcher de l’ouvrir, c’est comme ça.

Enfin. Ça, ça fonctionne lorsque sa cible est juste une personne stupide, qui dit des choses stupides… cependant, quand la personne en face est de bonne foi mais se retrouve toujours, systématiquement, sans s’en rendre forcément compte de suite, à faire des bêtises… ça, il ne sait pas gérer. Non. Surtout si la personne en question est une fille plus jeune que lui que le hasard tient nécessairement à placer sur sa route. Non, il ne sait pas gérer. Lui, il a une grande sœur, et une grande sœur intelligente, adroite. Pas le genre de nana qui ne sait pas mettre un pied devant l’autre sans se casser la gueule. Parce qu’au début, la personne en question, bah comme un peu tout le monde, il va la regarder avec de gros yeux, peut-être rire un peu, aussi. Mais si avec sa maladresse elle se met à lui tomber dessus ou à casser des choses qui lui appartiennent, là… il va peut-être moins bien le prendre. Il va hausser la voix, s’énerver aussi, et remballer ses affaires pour partir vite fait et espérer du fond de son cœur de ne plus avoir à croiser à la personne en question.

Avec Abby Reynald, malheureusement, ça ne se passe pas comme ça. Ah ça non. Déjà, le jour où elle est tombée alors qu’il était tranquillement assis dans le Salon Commun à bouquiner en prenant des notes, son carnet et sa plume à papote posés sur la table, et qu’elle s’est magistralement vautrée devant lui, embarquant la table en question dans sa chute… jusqu’à casser sa plume… il l’a mal vécu. Parce qu’elle ne se contente pas forcément de faire des gaffes, elle veut les réparer. Oui, les réparer. Ce qui finit par être pire que tout.

Et bien sûr, vu que le destin le déteste, ça ne s’est pas arrêté là. Il y a eu le coup avec sa baguette aussi… lui il n’est pas comme certains hyper fétichiste de sa baguette, et elle est parvenue, il ne sait même plus comment, à la casser. Mais genre casser casser. Si bien qu’il a du se rendre au chemin de Traverse lors des vacances suivantes pour une réparation parce que la baguette avait souffert de son mauvais traitement. Un cataclysme cette fille. Une horreur. Il en comprend même pas comment on peut être aussi peu douée de ses mains et ses jambes.

Autant vous dire alors que ce jour-là, il a bien d’autres choses en tête, comme un devoir à rendre le lendemain et la Gazette qu’il n’a pas pu finir de lire ce matin, et il ne s’attend pas une seule seconde à croiser le tourbillon Gryffondor en la personne d’Abby Reynald. Non non non.

Il est en train de discuter avec deux autres sixième année également en cours de Droit, marchant dans le Hall pour se diriger vers l’extérieur lorsqu’il entend son nom hurlé à plein poumons. Il n’est pas quelqu’un qu’on apostrophe en criant, en règle générale et il est loin d’identifier la voix en question de prime abord. Jusqu’à qu’une silhouette arrive à son niveau, déterminée. Ses yeux s’arrondissent sous ses lunettes et il murmure : « Oulà, non non non non. » faisant un pas en arrière. Il n’est pas le genre de type à en craindre d’autres… mais là on parle d’Abby Reynald. Déjà, c’est pas un « type », et en plus, ce n’est pas de la peur. Juste de la survie. C’est aussi pour son bien à elle, hein. A croire que c’est en sa présence qu’elle finit toujours par faire des catastrophes. Autant éviter tout rapprochement.

Ses deux potes l’observent et se mettent à rigoler, l’un lui tapant bruyamment dans le dos alors que la troisième année se met à déblatérer ce qu’elle avait sans doute du répéter. Parce qu’après un regard hagard sur la visage de l’autre élève, il s’attarde sur les tresses, les rubans bleu pétant et remarque enfin qu’elle lui tend quelque chose. Ça a l’air d’être des friandises. Il comprend dans ce qu’elle raconte qu’elle veut s’excuser… et qu’elle parle beaucoup.

Il n’a pas le temps de réagir qu’à côté l’un des sixième année sort : « Hé ben, Zigg, tu nous avais pas parlé de ton côté Don Juan ! C’est ta copine ? »

Le blond lui lance un regard noir qui a pour effet de faire marrer ses deux potes, qui s’éloignent finalement en riant bruyamment. Il les suit des yeux avant de soupirer, et pose ses prunelles vertes sur la Gryffondor. Il ne sait pas gérer ça. Du tout.

« Abby Reynald. Je ne sais même pas comment tu fais pour être aussi peu coordonnée entre tes bras et tes jambes. » Pour tout vous dire, il n’ose même pas prendre ce qu’elle lui tend. Ça pourrait être un piège, non ? Il y a des bruits de couloir sur des filtres d’amour artisanaux mal réalisés cachés dans des chocolats. Et si en plus c’est un filtre réalisé par ce cataclysme sur patte… il n’ose imaginer. Mais il ne peut pas rester comme ça sans rien faire non plus, d’autant qu’ils attirent suffisamment l’attention, plantés là au beau milieu du hall.

« Si j’accepte, qu’est-ce qui me fait croire que tu vas pas te casser la gueule, là, de suite ? » … Elle a quand même l’air déterminé donc il prend le sachet de confiseries, sans trop savoir en fait. « Je sais pas pourquoi je sens que je vais le regretter. C’est pas toi qui les as fait au moins, rassure-moi ? »

C’est vache mais ça traduit bien ses pensées. « Je suis plus salé, en général, mais j’ai rien contre le sucre. C’est des… caramels, c’est ça ? »
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C-GEAR
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Date d'inscription : 26/01/2011
Sam 29 Oct - 15:50
NASHA WADJI


 

Je suis Nasha Wadji, j'ai 35 ans et j'ai la double nationalité jamaïcaine et anglaise. Je tire mes origines et ma couleur de peau de cette île magnifique et plus précisément de Port Antonio, une ville portuaire située complètement à l'Est de la Jamaïque. Je suis arrivée sur le territoire britannique à 10 ans. Je suis une sang-mêlée, même si j'ai du mal avec cette appellation (cette manie de classer les gens !), mes deux parents sont sorciers et ma mère est une née-moldue, j'ai donc une partie de ma famille moldue. Je viens tout juste d'arriver à Poudlard où je vais occuper la fonction de psychologue scolaire. Mais rassurez-vous, je connais les lieux, j'y ai fait ma scolarité, j'étais chez les Poufsouffles et j'y ai de très bons souvenirs ! Même si je sais que ça ne peut pas s'appliquer à toutes les situations, j'ai pour leitmotiv Don't worry, be happy !

Mon épouvantard ? En règle générale ça concerne ma famille... mes parents et ma grand-mère réunis face à moi à me crier combien je suis une honte pour eux, combien je les déçois et qu'ils espèrent ne plus jamais me voir, souhaitent ne jamais m'avoir connu. Si bien que tous les souvenirs que je peux avoir d'eux me sont pris et supprimés.

Mon amortencia ? J'ai entendu dire qu'il fallait mieux éviter de parler de ça dans le coin... hum, vous ne le répèterez pas, hein ? Une odeur épicée qui me rappelle la cuisine jamaïcaine, la muscade, le girofle et le quatre-épices, le tout mélangé à une senteur... un peu comme de la crème solaire. Si l'été avait une odeur, ce serait ça.

Mon animal de compagnie est un perroquet youyou, jaune et vert vif, que j'ai appelé Paco (original...). Ça fait 3 ans que je l'ai, il a un sale caractère, mais il a fini par m'adopter apparemment. J'ai réussi à l'entrainer pour m'apporter le courrier, comme le ferait un hibou. Il abime souvent les lettres, mais il s'en sort bien !

Mon patronus est un suricate.
Ma baguette fait 25,2 cm, souple, elle est en bois de chêne blanc et contient un poil de troll.

Des signes distinctifs ? Bah... déjà il faut reconnaitre que dans un établissement comme Poudlard, ma couleur de peau suffit à me repérer de loin, en général. Sinon, l'une de mes caractéristiques ce sont mes cheveux. Naturellement, il me font une coupe afro du tonnerre, et j'adore les entretenir, mais ce qui m'amuse, c'est de les coiffer en des coupes très différentes les unes des autres, selon mon humeur, et même de les teindre, si j'en ai envie. Des cheveux pareils, tressés, lissés, coiffés dans tous les sens ça vous change du tout au tout. J'adore la couleur, je n'hésite jamais à en porter et j'ai aussi de nombreux accessoires comme des boucles d'oreille marrantes, des fruits, des perles typiques de la Jamaïque, et des bracelets tressés, aussi.

 

Nash’, comme l’appellent souvent ses proches, est le genre de femme qui vous agacera probablement, de prime abord. Trop… trop souriante, trop enjouée, toujours à vouloir regarder les choses du bon côté. On ne peut pas être ainsi tout sourire, toute énergique… non. Épuisante. Vous vous direz peut-être qu’elle en fait trop, que ce n’est qu’une façade. Vous vous tromperez. Le sourire, les yeux qui pétillent, les mots le plus souvent gentils, qui ne chercheront jamais à vous mettre mal à l’aise… c’est ce qu’elle est. Une boule d’écoute et de bonnes intentions.

Mais pas une poire qu’on presse et qu’on écrase. Il ne faut pas tout confondre. Qui dit vouloir voir la vie du bon côté ne signifie pas être naïf ou à côté des réalités, loin de là. Disons juste que Nasha est bien consciente que le monde n’est pas parfait, en général (sinon, ce serait surtout un conte avec des maisons en pain d’épice, tout ça), mais quitte à subir des merdes, à se retrouver au milieu de choix, de décisions, d’une réalité parfois trop compliquée, autant relever la tête et devenir acteur, plutôt que subir. Ça, bien entendu, elle n’est pas née avec ce tempérament, il lui a fallu du temps pour comprendre. Enfant, elle était une petite fille rondelette « gentille » (de ce mot devenu négatif, dans certaines bouches) aux cheveux bien trop crépus qui jouait sur les plages de Port Antonio, en Jamaïque et chantait des chansons accompagnée par la guitare de son père et la voix grave de sa grand-mère paternelle. Si on met de côté son adoration pour la nourriture, c’était une gosse adorable, en fait. Seulement, au sein d’un groupe d’enfants, elle ne parvenait pas à se faire entendre. Elle était plus la gamine qui est toujours là mais qui n’est que suiveuse.

Ça, c’est en devenant ado que ça a changé, sur les conseils de son grand-frère, Elisha. Lui, c’est un tempérament inverse : à ne pas se prendre la tête, à ne pas suivre les convenances, à se contre-foutre de ce qu’on peut penser de lui. Sans calquer une telle attitude, c’est grâce à lui qu’elle a su prendre de la distance vis-à-vis du regard des autres pour s’affirmer et devenir elle. Elle a gardé ce côté pétillant et positif qui fait sa force tout en développant ce look coloré et ce rire bruyant et communicatif qui est le sien. Le fait de travailler auprès des autres, à l’écoute des autres, est rapidement allé de soi. Elle était déjà l’amie, la confidente, l’épaule sur laquelle beaucoup de gens pleuraient et attendaient des conseils. Souvent même pour des choses dont elle n’avait jamais les bonnes réponses, mais au lieu de appesantir, elle faisait toujours d’être encourageante. Comme si c’était simplement ce dont ils avaient besoin. Elle aimait ça. Savoir qu’elle était utile par les conseils qu’elle pouvait prodiguer.

Elle a conservé tout ça. Désormais c’est une femme affirmée et souriante, tranquille et de bonne humeur, le plus souvent. Il lui arrive bien sûr d’avoir des coups de mou, surtout en pensant à sa famille, à son ex, aux plages de la Jamaïque qui lui manquent énormément et quand c’est le cas, elle sort son album de photos (qui contient des trésors et beaucoup de dossiers sur ses frères et sa sœur) qu’elle regarde en fredonnant les chansons de son enfance. Elle est souvent sujette à la nostalgie mais que je sache, ce n’est pas un défaut !
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